"Détail" de l'un des piliers de la nébuleuse de l'Aigle (M16, NGC 6611), photographié par le télescope spatial Hubble en 2006.

Les contemplations d’Hubert Reeves

Voici une partie de la nébuleuse de l’Aigle (M16 pour les intimes), photographié par le télescope spatial Hubble en 2006. Comment ne pas être sidéré par une telle beauté, par ce que l’œil humain seul ne pourra jamais voir ? La science est souvent considéré comme une froide observation du monde, où le scientifique voit sans s’émouvoir, et pourtant, combien d’émotions ne sont-elles pas provoquées par l’évocation d’évènements et d’astres inimaginables, et par la vision de ceux que la technologie permet de saisir?

Les visions offertes uniquement aux objectifs des télescopes et, pour les astres les plus proches de nous, des sondes spatiales, provoquent en l’être humain une certaine mélancolie. C’est un sujet qui me tient à cœur, qu’un ouvrage en particulier réactive à chaque fois en moi : il s’agit de Poussières d’étoiles, la célèbre œuvre de vulgarisation scientifique d’Hubert Reeves (publié pour la première fois en 1984).

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