Image du film Pleasantville de Gary Ross

Pleasantville, du rêve américain au totalitarisme

Pleasantville (Gary Ross, 1998) est un film sorti à la même période que The Truman Show (Pater Weir, 1998), Dark City (Alex Proyas, 1998) ou Passé virtuel (Josef Rusnak, 1999) qui mettent en scène des villes du passé (les années trente à cinquante) qui ne sont que les décors d’un monde virtuel qui emprisonne les héros. Mais le postulat de départ de Pleasantville s’inscrit plutôt dans la continuité de films tels que Gremlins (Joe Dante, 1984) et Retour vers le futur (Robert Zemeckis, 1985) mettant en scène des adolescents confrontés à la métamorphose d’une petite ville résidentielle par l’action d’un élément relevant du genre fantastique (les gremlins) ou de la science-fiction (la voiture à voyager dans le temps), mêlant chronique de l’adolescence, évocation satirique des petites villes résidentielles et effets spéciaux.

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