Détail de la couverture d'une édition poche anglophone de Glissement de temps sur Mars de Philip K. Dick.

Autisme et schizophrénie dans Glissement de temps sur Mars

Dans son roman Glissement de temps sur Mars publié en 1963, Philip K. Dick développe l’idée d’un lien entre schizophrénie et machine qui sera exposé par Bruno Bettelheim dans La Forteresse vide (1967) avec le cas du petit Joey qui « devait établir [des] raccordements imaginaires avant de pouvoir manger, car seul le courant faisait fonctionner son appareil digestif. Il exécutait ce rituel avec une telle dextérité qu’on devait regarder à deux fois pour s’assurer qu’il n’y avait ni fil ni prise » (Bruno Bettelheim, La Forteresse vide, Paris, Editions Gallimard, Collection « Folio essais », 1969, p. 445).

Dans Glissement de temps sur Mars, l’individu autiste est en quelque sorte branché sur un projecteur de cinéma.

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