Chewbacca (Peter Mayhew) et Han Solo (Harrison Ford) dans Star Wars, Episode IV, Un Nouvel Espoir (1977).

Star Wars, lutte pour l’ordre naturel

Un manichéisme un rien primaire définit et oppose Bien et Mal de façon radicale dans la première trilogie Star Wars (1977-1983) créée et supervisée par George Lucas : la lumière et les ténèbres sont clairement associés respectivement au premier et au second. Star … Lire la Suite

Ghost in the Shell : l’évolution naturelle des êtres artificiels

Avant que tous les objets ne « retournent » à leur aspect de 1939, Philip K. Dick propose dans son roman Ubik (1968) une représentation de la doctrine évolutionniste, dont un certain nombre d’auteurs de science-fiction jusqu’à la fin des … Lire la Suite

Religion et virtualité : eXistenZ

Les films de science-fiction de David Cronenberg Videodrome (1983) et surtout eXistenZ (1999) ajoutent à la réflexion sur le réel une dimension religieuse. Ils peuvent être vus à ce titre comme des échos cinématographiques des romans de Philip K. Dick écrits … Lire la Suite

Détail d'une couverture d'une édition anglophone du roman A Scanner Darkly de Philip K. Dick.

La drogue dans la vie et l’œuvre de Philip K. Dick

J’ai été invité par le professeur Bernard Granger à intervenir le 9 mars 2015 dans le cadre du séminaire “Addictions et Créativité” à l’hôpital Tarnier (groupe Cochin, Paris). Dans une conférence d’une heure, j’ai abordé les différentes fonctions de la … Lire la Suite

La fin du monde festive de Southland Tales.

Southland Tales, l’apocalypse sous le signe de Philip K. Dick

Southland Tales (Richard Kelly, 2006) fait partie de ces films indépendants audacieux qui veulent briser les conventions hollywoodiennes mais peinent à construire des récits cohérents, malgré l’omniprésence d’idées originales et stimulantes. Southland Tales est un film intéressant par son empreint … Lire la Suite