Image du film Avatar de James Cameron (2009).

Avatar, l’éveil par la technologie

Lorsque Avatar est sorti tout tonitruant sur les écrans en 2009, les spectateurs s’attendaient à un film de science-fiction pur et dur, à l’image des précédentes réalisations de James Cameron : Terminator (1984), Aliens (1986), Abyss (1989) et Terminator 2, Le Jugement Dernier (1991)… Mais le film Avatar emprunte en vérité beaucoup de l’imagerie, de ses thèmes et de son récit à la fantasy : montagnes volantes, récit initiatique (« l’écuyer » bon à rien qui devient un « chevalier »), princesse, prophéties et Élu. Ces quatre derniers points ne vous rappellent-ils pas la première trilogie Star Wars ? Mais le mélange assez cohérent de science-fiction et fantasy par George Lucas est comme brisé dans Avatar, et si cette alliance est la cause des principales limites du film (schéma ancestral rassurant et happy ending), elle constitue aussi son enjeu essentiel en raison des rapports entre nature (fantasy) et culture (science-fiction) que le cinéaste met en scène.

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